Crée ta vie

La peur t’indique la direction

By 10 juin 2020 No Comments

Hier, j’avais une session de coaching-éclair avec une cliente (un tirage de tarot et une session de coaching pour challenger ce que disent les cartes).

Le thème : « comment prendre ma place dans le monde ? ».

Elle galère en ce moment car elle ne trouve pas l’énergie pour travailler sur son business autant qu’elle le voudrait. Elle procrastine.

Le tirage lui indique notamment qu’il faut aller creuser dans l’inconscient, et surtout, de regarder les trucs qu’elle n’a pas envie de voir.

L’une des cartes tirées (la Lune) évoque le monde des rêves. Je lui demande donc si elle se rappelle souvent de ses rêves.
Elle me répond : « ah ben c’est marrant que tu me parles de ça, hier j’ai fait un rêve qui m’a plombée toute la journée ! ».

Elle m’explique que ce rêve a généré beaucoup de lourdeur chez elle.

Au lieu d’en chercher la signification pendant dix ans (ça n’est pas mon truc),
je lui propose de se connecter à la sensation physique de cette lourdeur (c’est ça, mon truc).

Et de demander à son corps quel est son besoin par rapport à cette lourdeur.
(oui, tu peux poser des questions à ton corps, et il te répond si tu es bien centrée, j’apprends ça à mes clientes)

Elle reçoit plusieurs réponses, que je challenge pour établir un plan d’action.

On y retourne plusieurs fois : y’a toujours la lourdeur.

Et finalement, ça sort un mot qu’elle n’a pas trop envie de me dire (je le tairai car elle lit cette newsletter !).

Je lui demande : « qu’est-ce que tu pourrais faire à ce sujet ? »
Elle : « ah ben j’ai ce livre… ».
Moi : « non non non ! pas de livre ! là tu es encore dans ta tête ! qu’est-ce que tu peux faire dans la matière ? »

J’avoue, j’avais senti l’esquive de sa part : surtout bien rester dans le mental, pour ne pas affronter LE truc qui lui foutait grave la trouille.

Je suggère THE plan d’action.

Elle : « oh non non ! je peux pas faire ça, c’est trop confrontant ! »

Moi : « retourne dans ton corps, là, c’est comment ? »

Elle : « ah ben y’a plus la lourdeur, je sens des palpitations, comme si on avait bien mis le bordel là-dedans ».

(j’ai plus les mots exacts, mais c’était l’idée)

Et voilà. That’s it.

C’est dans les situations qui te font le plus peur que tu grandis le plus.

Inutile de chercher à attendre que ta peur diminue ou disparaisse.

Ça, c’est un leurre.

La seule façon de faire « disparaître » ta peur, c’est justement de l’affronter.

Donc de FAIRE LE TRUC QUI TE FAIT PEUR.

(je l’ai déjà dit, mais les piqûres de rappel ça fait pas de mal)

(sauf les vraies piqûres, je déteste ça, mais je m’égare)

***

J’ai décidé d’élargir mon offre de coaching éclair à tous les tirages dont je dispose aujourd’hui.

Contacte-moi en privé si tu sens que c’est le moment.

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