Crée ta vie

Moi je fais comme Tony Robbins

By 2 avril 2019 No Comments
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Ouais non… presque pas tout.

Pas grand-chose en fait.

Mais il y a une phrase de lui qui m’a marquée.

(Pourtant je ne suis pas une grande fan du bonhomme).

Cette phrase, j’ai dû l’entendre dans  une vidéo ou la lire au détour d’un article, je ne sais plus trop.

En tout cas c’est resté gravé depuis plusieurs années.

 

Avant de t’en dire plus, il faut que je t’explique comment j’en suis arrivée à Tony.

Ce midi (donc pas ce midi où tu lis, hein, mais du jour où j’ai écrit cet article !), j’étais à une session de crossfit.

(Note personnelle: je me suis fixée  comme objectif d’y aller au moins 3 fois par semaine, et d’arrêter de me trouver des excuses.)

Ce midi, donc, j’ai levé 47.5kg en deadlift. Alors que je pensais m’arrêter à 40kg, comme d’habitude (un deadlift, c’est ça, donc rassure-toi, c’est normal que j’arrive à soulever aussi *peu* lourd).

Sauf que… sauf que mon coach ne m’a pas foutu la paix.

J’aurais pu rester tranquillou, avec mes petites habitudes.

Et lui, il m’a incitée à en mettre plus sur la barre, juste pour voir si « ça passait ».

Et encore un peu plus.

Et encore un peu plus.

Et finalement, même si c’était lourd et que je serrais les dents, j’étais super contente d’avoir autant dépassé mes limites.

(Il m’a fait le même coup pour le poids des haltères, le bougre !)

 

Bon, c’était quoi cette fameuse phrase et c’est quoi le rapport avec mes exploits sportifs ?

De mémoire – donc forcément pas exact au mot près – ce bon vieux Tony disait : “j’ai un coach dans tous les domaines de ma vie où je veux m’améliorer”.

A l’époque, je trouvais ça exagéré.

« Il a que ça à faire ou quoi ? », « C’est normal il est pété de thunes », « Ouais enfin quand même, ça fait beaucoup de coaching, non ? ».

 

Aujourd’hui, je vois ce qui se passe dans les domaines où, justement, je me fais coacher :

 

  • Dans le domaine du sport, si les coaches ne m’incitent pas régulièrement à mettre des charges plus lourdes, je reste dans mon petit “confort”… (même si la notion de confort est toute relative en crossfit !)

 

  • Dans mon activité pro actuelle, j’ai signé pour un coaching intensif en marketing.

Pourquoi ? Parce que je me connais, je suis du genre à ne pas respecter mes propres plannings. Parce que je risque de ne pas prendre les bonnes décisions. Et je me connais, je SAIS que j’ai besoin d’avoir quelqu’un constamment derrière moi pour me booster.

La facilité, c’est de repousser au lendemain, encore et encore (cf. mon article de la semaine dernière).

La difficulté, c’est de se retrousser les manches, faire des trucs qu’on n’a pas forcément envie de faire, et être persévérant.

 

  • Il y a quelques années, j’avais été suivie par un coach en finances personnelles (oui, ça existe, si tu veux son nom, envoie moi un email ou un message en privé sur FB).

Pourquoi ? Parce que je faisais n’importe quoi avec mes sous, je dépensais à tort et à travers, sans savoir où tout mon argent partait. Ça m’insécurisait énormément, mais en même temps j’avais peur de mettre le nez dans mes comptes.

Ce gars ne m’a pas seulement appris à créer un budget et m’y tenir, il a aussi changé ma vision sur mes dépenses (faire la part entre les dépenses “vitales” comme le loyer, les impôts ; les dépenses non vitales mais dont on a besoin “socialement”, comme le téléphone et Internet… et ouais c’est pas vital, on l’oublie ! ; et les dépenses “arbitrables” comme les fringues, les sorties).

 

  • Depuis environ deux ans, je fais un stage ou une formation tous les 2 à 3 mois. Si mon emploi du temps me le permettais, j’en ferais un tous les mois. Ce sont des investissements de plusieurs centaines d’euros à chaque fois.

Pourquoi ? Parce que ça me fait constamment évoluer. Apprendre de nouvelles choses. Me sentir de mieux en mieux dans ma peau. Kiffer de plus en plus ma vie, moi, l’éternelle insatisfaite.

 

Note concernant l’aspect financier : je ne suis pas rentière, je ne suis pas issue d’une famille d’aristocrates ou de riches industriels, je n’ai pas gagné au loto. J’ai juste décidé quelles sont mes priorités. Je pourrais avoir une plus grosse voiture, ou plus de fringues, ou des vacances à l’autre bout de monde, mais je m’en fous :

Le plus important pour moi, c’est de kiffer ma vie et qui je suis.

 

Et ça passe par :

  • du développement personnel (du « qui-pique », avec un coach que des fois j’ai envie de frapper tellement il me met face à des aspects de moi que je refuse de voir) ;
  • une énorme envie de créer une entreprise qui corresponde à mes valeurs, donc nécessité de me former car être entrepreneur ce n’est pas inné ;
  • me mettre des coups de pied aux fesses pour aller me forger le corps athlétique dont j’ai toujours rêvé, mais pour lequel je n’ai rien fait par paresse.

Ça demande aussi un sacrifice : celui de garder un job qui m’emmerde, mais qui paie bien, le temps d’avoir effectué la transition.

 

AVANCER.

 

ÉVOLUER.

 

GRANDIR.

 

C’est ça mon kif.

 

Et toi, c’est quoi ?

 

Crédit photo : Radu Florin - Unsplash

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